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Que faire de ses vieux produits en état de marche…?

Recyclage, don ou benne…?

dans groummphh | mémoire | potager

Tiens, c'est à vous cette fois-ci que je pose la question, chers lecteurs.
Les vieux Mac, les périphériques obsolètes, qu'en faites-vous…? Vous les posez sur le trottoir le jour des encombrants en sachant que d'aucuns risquent de les embarquer avant le passage de la benne motorisée… Vous les portez à un centre de recylage régional…? Vous mettez une petite annonce pour les vendre…? Vous les proposez à une œuvre caritative…? Vous les oubliez dans une décharge sauvage…?! Non, là je ne vous crois pas même si cela se pratique malheureusement. Vous utilisez un site en ligne ad hoc…? Ou encore, vous les bradez à vil prix…?

Pour ma part, connaissant les besoins des uns et des autres, je propose généralement ces produits à mes proches. Mais, récemment, j'ai rédigé trois propositions de don sur twitter dont deux ont trouvé preneur en moins de 15 minutes. Mieux, un écran qui refusait de coopérer avec mon fidèle G5 a retrouvé tous ses pixels avec le mac mini de François…! L'antique iMac raisin de ma fille doit prochainement atterrir chez Guillaume. Seule oubliée de l'histoire, une imprimante couleurs Magicolor QMS A3 toujours alerte livrée avec un jeu de recharges et son driver opérationnel sous OSX 1.5.x. Si vous êtes intéressé, manifestez-vous et venez la chercher.

Bon, là j'évoque les produits qui tournent encore. Mais les autres…? Les kilos de câbles accumulés pendant la dernière décennie, les défunts disques durs et leurs alimentations externes ? Ou encore les vieux claviers aux touches cariées (sic !), les mulots rhumatisants, les antiques supports de stockage aux noms exotiques, Jazz, Zip…?!!

Sans oublier les CD-Roms…?!
Plus insidieux, les CD-Roms (ou cédéroms en bon français…!) omniprésents sur mes étagères. Entre les sauvegardes stratégiques (relire cette chronique de 2001 écrite pour 01net et disponible sur urbanbike), ces archives désormais intégralement passées sur des disques durs de grande capacité ; les CD-Roms originaux de mes anciennes applications qui ne resserviront plus jamais, changement d'OS oblige ; les galettes bourrées d'utilitaires pour anciens systèmes et fournis par des magazines aujourd'hui disparus ; la copie des fichiers sensibles pour le flasheur — sage précaution alors pour éviter les discussions à n'en plus finir sur la responsabilité/qualité de la source — parfois retouchée par ce dernier ou employant une autre version des typos pourtant livrées, époque d'avant le PDF. Etc.

Bref, pas trop question de les jeter dans un bac. À ce propos, je vous recommande la lecture de cet excellent billet des numériques : Où jeter mes CD/DVD rayés, illisibles ou dont la gravure a foiré ? Avec trois adresses intéressantes pour leur valorisation ou recyclage. Bien plus astucieux que le sort de mes disquettes qui ont été incinérées…

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Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Frédéric soulève plusieurs problèmes que j'ai rencontré…
moi je les mets en maison de retraite.

Ah?, vieux produits?
Direct déchèterie où ils ne sont pas triés, contrairement à ce qui est marqué, car 2 ans après, on n'a toujours pas installé la benne spécialisée.
J'ai déjà tenté de DONNER des ordinateurs, voici les deux réponses possible dans l'ordre :
1) un mac? qu'est-ce que tu veux que je foute d'un mac !! c'est pas un ordinateur!!
2) je fais pas dans l'archéologie (ben oui, chez moi, un mac, c'est utilisé pendant 8 ans à minima).

J'ajouterais une troisième réponse parallèle au point (2)… "Mais c'est pas assez puissant pour faire tourner "trucMuch 3". En gros, dommage que vous ne me fournissez pas un ordi "neuf…
Franklin ajoute ceci :
Ma petite ville, Triel sur Seine, a eu la bonne idée d'ouvrir une décharge réservée exclusivement aux Triellois, avec présentation de la carte avec photo à l'entrée.
Cette décharge polyvalente comporte une benne pour les matériels informatiques écrans et unités centrales, une pour les imprimantes (!!! ???). Quand aux CD/DVD, ils vont dans la "case" matières plastiques diverses.

Mon vieux Powerbook de 2001 fonctionne toujours après un disque dur neuf et 3 batteries. Tous les autres anciens matériels ont été donnés soit à un adolescent bricoleur, soit à une association.


Laurent se reconnaît bien dans ce billet…
J'ai l'impression que tu décris mon cas à merveille. Piles de disque durs, vieux boitiers, cartes mère, cartes graphiques, etc.. j'ai un cimetière au sous-sol !


Antoine ajoute ceci :
Je saute sur cette note, et l’image associée en bas (de cette note).
Que faire des disquettes ?
Je sais que ca coute du temps, et que le jeux n’en vaut pas forcement la chandelle (au moins financièrement). Mais il existe encore bon nombre d’utilisateurs de ce media (je pense à tous les adeptes du “retro-gaming” qui utilisent des Amiga, AtariST, etc...).
Ca vaudrais peut être le coup de les effacer violemment et les proposer ( à la vente ?) sur des media comme leboncoin, ebay, ou directement sur les forums d’antiquités informatiques.
Encore une fois, tant d’investissement pour donner une 2nd vie à une tonne de disquettes.... Faut être motivé :)
PS : je crois savoir que les D7 ne sont plus produites, et ce que l’ont trouve à la vente ne sont que des stocks...

Encore faut-il avoir un lecteur pour effacer les dites disquettes…

Ajout du 30 janvier : ce lien vers alter-echo.fr 2542 fois d'accord !

le 26/01/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Images pour l’humanité | 2

Fotopedia (suite)

dans ancres | mémoire | photo | voir

Bon, au lieu de regarder Fotopedia de l'extérieur, je me suis inscrit pour voir comment cela fonctionnait. Déjà l'idée de disposer d'un endroit pour y partager des images qui peuvent, très modestement, servir de mémoire digitale, à la manière des archives de la planète d'Albert Kahn, me semblait intéressant.

Ensuite, l'annonce d'un forum en français a agit comme un déclic. En réponse à une question via Twitter, j’ai eu la confirmation que tout le site serait prochainement disponible en français. J'ai commencé par un premier album de test pour comprendre (sur Belle-île, au hasard…!).

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Puis un second dédié à des images d'Abyssinie prises dans les années 1900, images numérisées depuis plaques verres qui m'ont été données par Marguerite avant qu'elle parte pour d'autres horizons.

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Hormis rentrer mon profil via Safari, j’ai téléchargé une étonnante application depuis fotopedia qui permet de charger les images mais, surtout, d’interagir avec le site. Gros intérêt, ce client FTP qui va bien au delà dans la mesure où l'on retrouve le look and feel du site.

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Mieux, cette application permet de naviguer dans Fotopedia de manière très pratique sans passer par son navigateur et de modifier les éléments à sa guise…!

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D'éditer les images que j'avais glissées par drag and drop dans l'album souhaité…

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Attention : pour le moment, il n'est pas encore possible de remplacer une image chargée par une meilleure doublure portant le même nom. Ni de supprimer une image. Tout cela viendra en son temps. Aussi, si vous expédiez une image, faites en sorte qu'elle soit impeccable.

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L'idée est bien évidemment de commenter chaque image et là, pas très simple de relire les indications manuscrites portées au dos des plaques, de décrypter les noms des lieux, etc. Bref, cela prend un peu de temps et j'ai commis quelques erreurs.

Les infos EXIF sont affichées dès lors qu'elles existent. Depuis une plaque verre, marche pas !. Mais depuis un boîtier numérique, oui…

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Ah, certains vont constater que la taille de l'image sur la copie d'écran précédente est assez réduite. Dans l'album de test, j'ai employé des images taillées pour Behindtheleaves mais j'ai appris ensuite que l'on pouvait déposer des images de la taille souhaitée, les plus grandes étant réduites après coup à 1920 par 1080 pixels. Le plus simple est de tailler ses images entre cette valeur maximum et une taille minimum de 500 par 800 pixels.

Toujours via cette application, il est possible d'ajouter des infos via un fil spécifiques… Et même découvrir qui vous suit…

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Et, dès lors, de vous rendre sur les albums des personnes qui vous suivent…

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Bon, pour le moment, tout fonctionne mais il reste quelques points à améliorer, notamment au niveau de la gestion des descriptions des images (un affichage en liste de ces dernier en regard d'une miniature serait bien pratique pour compléter un album), etc.

Mais le plus amusant est de pouvoir ajouter dans un site le diaporama d'un album qui vous plaît particulièrement…

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On accède à une fenêtre de traitement…

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Il est possible de choisir la taille de son diaporama (450 pixels sur urbanbike) en jouant sur les curseurs verts et intervenir sur les préférences…

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Reste à obtenir le code, à le coller dans un billet sur son site et on obtient ce qui suit…



Note : pour mieux comprendre ces images, il faut se situer dans les années 1900 au moment même de la création du premier tronçon de cette ligne de chemin de fer Djibouti - Diré-Daoua (Dire Dawa). Alexandre Marchand, jeune ingénieur et copain du père de Marguerite, part sur place vers dans les années 1900 - 1904. C'est lui qui a réalisé ces images alors. La plupart des images ont été prises autour de ce lieu…


Agrandir la carte

Prochaine étape sur fotopedia, la Chine d'Alexandre Marchand (1906).
À suivre…

NB : rien à voir, CQFD, avec un autre Alexandre Marchand dont vous pouvez lire le blog, la Route des Indes, sur Rue89…

le 25/01/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pratique du reflex numérique | 3ème édition

L'encyclopédie René Bouillot

dans lire | mémoire | photo

Troisième édition avec de nombreux articles mis-à-jour, 470 pages pour un bon kilo, L'encyclopédie du reflex numérique signée René Bouillot parue pour la première fois en 2006 s'étoffe et prend en compte les dernières technologies ajoutées dans les reflex.

Trois colonnes denses, remplies de photos et d'illustrations, René Bouillot aborde tout ce qui tourne autour du reflex numérique. Un complément de poids à son dernier Cours de photographie Numérique paru chez Dunod.

Permettez-moi de citer ce que j'écrivais lors de la première édition en 2006…
La première image — c'est le cas de le dire — qui me vient à l'esprit est de comparer cette somme à une encyclopédie sur la photographie, une compilation de tout ce qu'il est indispensable à l'honnête photographe de connaître dès lors qu'il se retrouve avec un reflex numérique entre les mains ! Ouvrage précieux comme autant de petits post'it pour se retrouver dans cet univers riche et mouvant. En effet, comme toute encyclopédie, il propose un tour complet mais non exhaustif de tous les sujets techniques, de mieux saisir ce qu'est un profil ICC, un mode d'exposition, un collimateur par exemple sans pour autant rentrer dans les détails…
René Bouillot s'est entouré d'ailleurs d'un nombre remarquable de photographes qui l'ont aidé tour-à-tour à l'élaboration de cet ouvrage. On retrouvera des figures comme Jean-François Vibert, Arnaud Frich, Vincent Luc et bien d'autres…
Sans oublier des contributions et des photos de Volker Gilbert…!
Bref, un ouvrage quasi indispensable pour tout passionné de l'univers de la photo numérique, terminé par quatre pages d'index pour trouver le terme ad hoc

Et un glossaire.

Pratique du reflex numérique | 3ème édition
René Bouillot
Éditions VM
9782212673173 | 39,90 €



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le 19/01/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #